Informations pratiques
Horaires
Visites guidées
Arrive prochainement…
Du 2 avril au 30 juin et du 1er au 22 septembre
Du mardi au vendredi à 14h30, le dimanche à 14h30 sur réservation
Juillet et août
Du mardi au samedi à 10h00, le dimanche à 10h00 et à 14h30
Le point de départ des visites a lieu devanl le bâtiment d’accueil du site, allée du Prince de Condé.
La visite permet de découvrir les fortifications dont le bastion du Grand Cavalier et ses galeries souterraines, mais aussi la haute cour, symbole de l’habitat seigneurial médiéval, où sont évoqués le corps du logis, sa cave voûtée et le donjon.
Tarifs
- Visite guidée : 5 €
- Visite libre : 3€
- Pour les moins de 12 ans : Gratuit
- Détenteur pass privilège Jacques Cœur : gratuit
- Pour réserver en ligne cliquez sur ce lien https://billetterie-forteresse-saint-amand-montrond.mapado.com/
- Billet mécène : 2€
- Visite guidée, pour les groupes, sur rendez-vous : 4€ par personne
- Visite libre : gratuite
Accès et contact
- Allée du Prince de Condé 18200 SAINT-AMAND-MONTROND
- Tél : 02 48 96 42 76
- Portable : 06 78 89 91 83
- forteresse@ville-saint-amand-montrond.fr
Réseaux

La forteresse de Montrond, (classée au titre des Monuments Historiques depuis 1988), dont la ville de Saint-Amand-Montrond (Cher) est propriétaire, est la seule fortification bastionnée, édifiée dans le centre de la France.
La forteresse occupe la totalité d'une colline qui domine la ville à laquelle elle a donné la moitié de son nom. Le choix du site est somme toujours stratégique, puisque cette situation favorable, au confluent de deux rivières, le Cher et son affluent la Marmande permettait le contrôle des voies de passage constitués par ces deux vallées. Jusqu'au XVème siècle, Montrond sur la rive droite et le Château d'Orval sur la rive gauche formaient un véritable verrou sur cette vallée du Cher.

Du XIIIème siècle en 1650
Un site défensif de premier plan
Si la première source écrite atteste l'établissement d'un château-fort au début du XIIIème siècle, l'installation de l'homme sur ce site pourrait être bien antérieure.
L’évolution de la forteresse peut se résumer en 4 campagnes de constructions principales :
Celle du XIIIème siècle avec l'édification d'une enceinte renforcée par un gros donjon circulaire analogue à ceux construits sous le règne de Philippe Auguste.
Celle du XIIIème siècle avec l'édification d'une enceinte renforcée par un gros donjon circulaire analogue à ceux construits sous le règne de Philippe Auguste.
Du XIIIème siècle en 1650
XVème siècle
Celle du XVème siècle menée par les d'Albret après l'abandon de leur château d'Orval dévasté par les Anglais. Dans la première moitié de ce siècle, la forteresse est agrandie, renforcée et adaptée déjà à l'usage des armes à feu : la seule tour médiévale conservée en élévation témoigne de cette évolution, avec ses embrasures de tir conservées.
XVème siècle
Entre 1606 et 1621
Celle entreprise par Sully, ministre du roi Henri IV et « grand maître de l'artillerie », entre 1606 et 1621. Le château a été entièrement remanié, embelli et agrandi, tandis que l'enceinte a commencé à être modernisée.
Entre 1606 et 1621
1621, jusqu'en 1650
Celle poursuivie par Henri II de Condé avec les gigantesques travaux de fortifications bastionnées confiés à Jean Sarrazin, après le rachat de Montrond au Duc de Sully en 1621, jusqu'en 1650.
1621, jusqu'en 1650

1651 - 1652
Un épisode mémorable de la Fronde
Louis II de Bourbon, le « Grand Condé » ayant pris la tête de la Fronde des Princes, la forteresse fut son principal point d'appui en Berry et Bourbonnais.
Les armées royales, commandées par Philippe de Clérambault, comte de Palluau, mirent le siège devant Montrond en octobre 1651. Devant la résistance acharnée des partisans de Condé, commandés par le Marquis de Persan, gouverneur de la forteresse, l'Etat major du roi envisagea un moment de lever le siège. Mais ce retrait des troupes royales aurait été perçu comme un grave échec de Mazarin et des renforts furent envoyés. Sans ravitaillement, épuisée, la garnison de Montrond capitula le 1er septembre 1652.
Ce siège de près de 11 mois, fut un grand traumatisme pour le Saint-Amandois, traduit par l'expression « Guerre de Montrond ». Sur ordre de Mazarin, les fortifications furent démantelées, Montrond ne présentant plus de réel enjeu stratégique puisque le règne de Louis XIV annonçait la monarchie absolue et la défense d'un royaume unifié concernait les frontières. Une forteresse aussi puissante au plein centre du territoire ne pouvait représenter qu'un danger pour le pouvoir.
Ce démantèlement qui n'avait pas touché les bâtiments du château lui-même sera pourtant suivi par son abandon progressif et sa ruine au XVIIIème siècle. Puis Montrond devint une vaste carrière de pierre pour les habitants de la ville, avant d'être en grande partie comblé et transformé en jardin public au XIXème siècle.

1651 - 1652
à partir de 1970
La renaissance de Montrond
Tombé dans l'oubli, le site renaît à partir de 1970 avec la création du Cercle d'Histoire et d'Archéologie du Saint-Amandois.
L'association, membre de l'Union REMPART, soutenue par la ville de Saint-Amand, et d'autres partenaires, s'attache à l'étude du monument et à la programmation des travaux pour sa mise en valeur. Après bientôt quatre décennies de recherches et de chantiers de bénévoles notamment, le site commence à être beaucoup mieux connu. Son intérêt scientifique apparaît clairement et son fort potentiel pour une ouverture au public est désormais démontré.
La poursuite de son dégagement devient indispensable pour donner à cet ensemble sa véritable cohérence et le rayonnement qu'il mérite. Des personnages aussi intimement liés à l'histoire de la France que Maximilien de Béthune, duc de Sully, Henri II de Condé et son fils Louis II, futur « Grand Condé », qui passa à Montrond une partie de son enfance, donnent à ce lieu une notoriété qui ne peut que contribuer à construire l'identité et l'image de la ville.
Le site résume à lui seul toute l'évolution de la fortification, depuis le moyen âge jusqu'à la période « moderne », de l'arme de trait à l'artillerie. Montrond représente le seul exemple de fortification bastionnée dans le centre le la France. Par ailleurs, le « maître d’œuvre des fortifications », Jean Sarrazin, ami de Descartes offre aussi à Montrond une forte originalité puisqu'il ne semble pas avoir œuvré lui-même sur d'autres forteresses contemporaines. Cependant un « Jehan Sarrazin » est cité parmi les ingénieurs militaires qui sont intervenus pour fortifier la citadelle de Sisteron dans les Alpes de Haute Provence, mais vers 1589, ce qui pose une vraie question d'ordre chronologique. S'agissait-il d'une famille d'ingénieurs militaires ? Voilà une piste de recherche... Ces différents caractères font incontestablement de la forteresse de Montrond un site unique.
La forteresse et son environnement peuvent sans aucun doute devenir un point fort d'un développement touristique que la qualité et la diversité du patrimoine proche justifie pleinement.
Enfin, sa grande proximité du centre de la ville est aussi un atout déterminant pour l'animation et la fréquentation de cette dernière.
L'association, membre de l'Union REMPART, soutenue par la ville de Saint-Amand, et d'autres partenaires, s'attache à l'étude du monument et à la programmation des travaux pour sa mise en valeur. Après bientôt quatre décennies de recherches et de chantiers de bénévoles notamment, le site commence à être beaucoup mieux connu. Son intérêt scientifique apparaît clairement et son fort potentiel pour une ouverture au public est désormais démontré.
La poursuite de son dégagement devient indispensable pour donner à cet ensemble sa véritable cohérence et le rayonnement qu'il mérite. Des personnages aussi intimement liés à l'histoire de la France que Maximilien de Béthune, duc de Sully, Henri II de Condé et son fils Louis II, futur « Grand Condé », qui passa à Montrond une partie de son enfance, donnent à ce lieu une notoriété qui ne peut que contribuer à construire l'identité et l'image de la ville.
Le site résume à lui seul toute l'évolution de la fortification, depuis le moyen âge jusqu'à la période « moderne », de l'arme de trait à l'artillerie. Montrond représente le seul exemple de fortification bastionnée dans le centre le la France. Par ailleurs, le « maître d’œuvre des fortifications », Jean Sarrazin, ami de Descartes offre aussi à Montrond une forte originalité puisqu'il ne semble pas avoir œuvré lui-même sur d'autres forteresses contemporaines. Cependant un « Jehan Sarrazin » est cité parmi les ingénieurs militaires qui sont intervenus pour fortifier la citadelle de Sisteron dans les Alpes de Haute Provence, mais vers 1589, ce qui pose une vraie question d'ordre chronologique. S'agissait-il d'une famille d'ingénieurs militaires ? Voilà une piste de recherche... Ces différents caractères font incontestablement de la forteresse de Montrond un site unique.
La forteresse et son environnement peuvent sans aucun doute devenir un point fort d'un développement touristique que la qualité et la diversité du patrimoine proche justifie pleinement.
Enfin, sa grande proximité du centre de la ville est aussi un atout déterminant pour l'animation et la fréquentation de cette dernière.
à partir de 1970
Actualités
Visites à thèmes
À venir
- Randonnée visite intitulée « En lieux et places » : dimanche 23 juin de 9 h 30 à 12 h ; mardis 6 août et 20 août de 10 h à 12 h 30.
- Visite sur Marie de Sully et ses descendants : dimanche 23 juin de 15 h à 16 h 30 ; dimanche 1er septembre de 10 h à 12 h
- Randonnée visite intitulée « En direct du parc des princes » : dimanche 2 juin de 9 h 30 à 12 h ; mardi 9 juillet de 10 h à 12 h 30 ; mardi 13 août de 10 h 30 à 12 h 30.
- Visite intitulée « Les Condé de Montrond aux marches du palais » dimanche 2 juin de 15 h à 16 h 30 ; dimanche 15 septembre de 10 h à 12 h.
- Crime à la forteresse (théâtre immersif) : samedi 29 juin à 19 h 30 ; samedi 14 septembre à 19 h. Tarif spécial.
- Visites nocturnes : vendredi 12 juillet à 21 h ; vendredi 9 et samedi 10 août à 20 h 30.
- Concert : jeudi 15 août trio Argil (tarif spécial)
- Journées européennes du patrimoine : samedi et dimanche 21 et 22 septembre.